Martin N'Terry And The Beneere Band

Newspapers, English / Anglais


POP AND JAZZ GUIDE

Published: August 20, 2004

 HARLEM AFRICAN MUSIC FESTIVAL, Marcus Garvey Park Amphitheater, Mount Morris Park West and 122d Street, (718) 731-3253. A free all-day festival of African music includes Monique Seka, Affou Keita, Miriam Fatim, Mawa Traore, Dodo Pelagie and King Angelo from the Ivory Coast; King Mensah and Fifi Fariatou from Togo; Baba Ara and Emperor Adiche from Nigeria; Martin N'Terry from Burkina Faso; and Rascalimu from Ghana. Sunday from 10 a.m. to 6 p.m. 

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Rhythm Revolution or

 TransformingTradition:

A new generation of Music from Africa


By William Farrington


The artists on SOB's stage this past Sunday included King Angelo, Martin N'Terry, Bako, Mai Lingani, Rascalimu, and Abou Diarrassouba, representing a broad cross section of contemporary African musical currents.  An 'Africa and the World' production, this show provided insight into the relationship between the current generation of continental Africans and the music of the Diaspora.


Martin N'Terry of Burkina Faso
Martin N'Terry finds that in his homeland of Burkina Faso reggae's spans the generation gap - because it is music with a message and the theme of his music is one of hope and about the beauty of being African.


Martin N'Terry provided roots and culture
Martin is currently putting the finishing touches on his third C.D. which he describes as having a Jamaican beat, African rhythms, and American style horns.


http://africasounds.com/
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Martin N’Terry : "La musique burkinabè est une histoire de clan, de mafia"


mardi 29 avril 2008.

Révélé par son premier album "Sophie", Martin N’Terry vit actuellement aux États-Unis. De retour au pays après sept années d’absence, il raconte dans cet entretien son parcours, la rumeur sur son enrichissement...

Sidwaya Mag Plus (S. M. P.) : Depuis combien de temps vis-tu aux États-Unis d’Amérique ?

Martin N’Terry (M. N’T.) : Cela fait exactement sept ans que je suis aux États-Unis d’Amérique.

S. M. P. : Tu avais entamé une belle carrière avec ton album "Sophie". Alors pourquoi es-tu parti ?

M. N’T. : Je voulais progresser en apprenant, afin d’attaquer la scène internationale. Je voulais aussi me faire des relations pour la future génération. Alors je suis allé à New-York.

S. M. P. : Ton intégration a-t-elle été facile ?

M. N’T. : J’avais quelques amis aux Etats-Unis mais l’intégration a été un peu difficile parce que je ne parlais pas l’anglais. J’ai pris deux années pour parler l’anglais. Aujourd’hui, j’ai eu des amis, un groupe. L’intégration continue.

S. M. P. : Tu as parlé d’apprentissage pour avancer dans ta carrière. En sept ans qu’as-tu appris ?

M. N’T. : Au début, c’était difficile de trouver des personnes qui ont confiance en moi, bien que j’avais mon album "Sophie" qui n’était pas enregistré en live. J’ai dû me battre pour confirmer en enregistrant un album live. J’ai suivi des cours de musique et de voix.

S. M. P. : Le professionnalisme des studios américains t’a-t-il fait peur ?

M. N’T. : Je n’avais pas peur mais j’étais plutôt excité. Parce que toutes les conditions étaient réunies pour apprendre beaucoup en musique. En plus, aux Etats-Unis, les rencontres sont aussi des moments d’apprentissage. C’est dans ce sens que j’ai pu rencontrer de grands noms de la musique comme Burning Spears et Lucky Dube. J’ai joué dans la même salle avec ce dernier. Paix à son âme. J’ai beaucoup appris auprès d’eux.

S. M. P. : Combien d’albums as-tu réalisé lors de ton séjour américain ?

M. N’T. : J’ai enregistré "vouloir c’est pouvoir" pour dire qu’il faut travailler pour obtenir ce qu’on voulait. Ensuite c’est "Détermination" pour dire qu’il faut se battre jusqu’à la victoire. Mon objectif est de faire connaître mon pays le Burkina Faso à travers ma musique.

S. M. P. : Est-ce que tu as bénéficié du soutien de la diaspora burkinabè dans tes projets musicaux ?

M. N’T. : La plupart des Burkinabè aux Etats-Unis m’ont connu avec l’album "Sophie". A mon arrivée, j’ai été invité à jouer quelques titres à une soirée burkinabè. Après cela, chacun m’appelait pour donner des opportunités. Je les remercie tous.

S. M. P. : En dehors de l’aide de tes compatriotes comment vivais-tu ?

M. N’T. : J’ai eu beaucoup de chance. Contrairement à la plupart des gens qui font la plonge (des laveurs de vaisselles), j’ai été aidé par ma corpulence. A Mahnattan, j’ai été embauché comme agent de sécurité de boîtes de nuit par des amis. De là, j’ai pu rencontrer plusieurs artistes. Je le rappelle, mon objectif était d’aller apprendre la musique. Aujourd’hui, je vis à 80% de la musique et j’espère vivre à 100% de mon art.

S. M. P. : Parlons de ton retour au pays. En de- hors de ton album "Détermination" qu’avais-tu dans tes bagages ?

M. N’T. : (Rires). J’ai amené de l’amour. Je suis heureux de retrouver mes parents, mes amis. Ce sont des émotions pour moi. Je profite pour remercier le public qui m’a soutenu et continue de me soutenir.

S. M. P. : D’aucuns disent que tu es aussi revenu avec beaucoup d’argent puisque tu circules en ce moment, dans une grosse cylindrée. La rumeur dit que tu as gagné une tombola.

M. N’T. : C’est cela l’artiste. Avant je roulais en moto, je suis allé aux Etat-Unis pour réussir. Les gens doivent s’estimer heureux de constater que les choses changent pour les artistes. Je conseille à ceux qui racontent des conneries, surtout les artistes, de faire mieux que moi.

S. M. P. : As-tu l’impression d’être devenu une icône pour la jeunesse burkinabè ?

M. N’T. : J’aimerais l’être, j’ai gardé les mêmes relations avec mon public, mes amis.

S. M. P. : Parlons de la musique burkinabè. Comment apprécies-tu son évolution ?

M. N’T. : Il y a une évolution de cette musique, je m’informe sur la musique burkinabè à travers le presse nationale par Internet. Nous devons tout faire pour exporter cette musique. Les promoteurs de notre musique doivent faire fi de la jalousie, de l’aigreur surtout de cette prétention à se prendre pour les patrons de la musique burkinabè. Au fond, ceux qui se disent incontournables sont les tueurs de la musique burkinabè . Ils ont fait de la musique une histoire de clan, de mafia. Il faut soutenir les artistes sans arrière-pensée.

S. M. P. : En tant qu’artiste-musicien, que signifie pour toi la célébration des 40 ans de musique de Georges Ouédraogo ?

Je m’inspire de sa musique. Il a gardé sa voix intacte, je n’ai pas pu suivre l’événement parce que je jouais le même jour au jardin de la musique, Reemdoogo.

Par Alassane KERE a Sidwaya
http://sidwaya.bf
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Newspapers, Francais / French

Martin N’Tery, musicien burkinabè vivant aux Etats-Unis



mercredi 4 février 2004.
Je m’appelle Ramdé Martin à l’état civil, je suis de nationalité burkinabé et suis né le 08-09-1969 à Imasgho / Koudougou. J’ai grandi à Ouagadougou à cause de mes études et j’ai appris à chanter très tôt à l’église. Depuis mes aventures au Mali et en Côte d’ivoire, je porte martin n’terry comme nom d’artiste.

N’terry veut dire mon ami en dioula. C’est un surnom donné par des gens qui me trouvaient cool et qui voulaient tous êtres mes amis. J’ai 3 albums :
"Hommage aux étalons"
"Sophie"
"Vouloir c’est pouvoir".
Le 3ème et dernier album vient de sortir aux USA et en Afrique. Désormais je réside au New Jersey.

Parlez-nous de votre dernier album "vouloir C’EST pouvoir" où peut-on se le procurer ?

L’album "vouloir c’est pouvoir" est enregistré entre New York et le Nebraska, par des musiciens jamaïcains, américains, espagnols sous les arrangements d’un burkinabé patrice Kaboré résident à Omaha. L’album est « roots » et entièrement enregistre en live. Il est sorti depuis le 26-dec 2003 au Burkina chez Seydoni production, accompagner de 2 clips vidéos.

Selon vous qu’est ce qui caractérise le reggae made in Burkina ?

Le reggae en général est fait pour transmettre des messages de justice, de paix et d’amour. Quand on parle de reggae made in Burkina, en fait c’est du rythme musical que l’on parle car il s’inspire des sons traditionnels du terroir burkinabé.

Dans une de vos chansons (Rabeem), vous lanciez un appel pour que ceux qui ont les moyens viennent en aides aux enfants abandonnés avant que ceux -ci ne deviennent irrécupérables, pensez-vous que votre appel a été entendu ?

Le thème Rabeem, je l’ai repris deux fois pour le message qu’il véhicule. Malheureusement, je ne suis qu’un petit parmi tous ces musiciens qui depuis par leurs textes veulent transmettre un message qui soit entendu et qui permet de changer les choses.

Voila pourquoi, les guérillas sont partout dans ce monde, surtout en Afrique. Certain des combattants n’ont pas plus de 15 ans...que dieu nous protège.

Comment imagineriez-vous une collaboration littéraire, artistique, scientifique et médicale entre les burkinabé du monde entier.

Avec le développement de la technologie, d’Internet, du téléphone et autres, je crois que nous devrions pouvoir communiquer pour qu’ensemble nous puissions travailler pour le développement du Burkina et de l’Afrique. Ce n’est pas impossible car il suffit d’avoir des idées.

Quels sont vos loisirs ?

J’aime assister à des concerts, voir des films

Qu’est ce qui vous manque le plus, quand vous résidez à l’étranger ?

Le public burkinabé a été formidable pendant que j’étais au pays. Ce public me manque beaucoup ! Avant mon départ pour les Etats unis, lors de mon dernier concert à la maison du peuple, c’était le 04-aout 2000 et il y avait près de 4000 personnes qui ont chanté et dansé avec moi. Quand je revois les images, souvent, je verse des larmes, le public me manque. Je les aime... Ma famille également, ma mère, ma petite fille tous me manque...

Pour terminer…

Je remercie toute l’équipe BURKINABEDUMONDE, tous les burkinabé vivant a l’intérieur ou a l’étranger. Les hommes de media au Burkina, le ministère de la culture du Burkina, Seydoni production tous oeuvre pour le développement de la culture Burkinabé. Voici mon e-mail FAN CLUB martinfansclub@hotmail.com

http://burkinabedumonde.org/
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Détermination : le nouvel album de Martin N’terry

lundi 26 novembre 2007.

Après « Vouloir c’est pouvoir », bonjour « Détermination » : Le « Rambo de la musique burkinabè » qui réside actuellement à Seattle aux Etats-Unis, Martin N’terry, vient de mettre un nouvel album sur le marché. Cette oeuvre produite par Cascades Synergy Entertainement est disponible aux USA et en Afrique, au Burkina Faso notamment depuis le 13 novembre 2007.

La dedicace a eu lieu le vendredi 16 novembre au cours d’une sympathique soirée au Zoodo à New York, en présence d’autres artistes comme Mai Lingani, Adja, Bako et Roba Issac venus le soutenir. L’animation a été assurée par le DJ Gérard Koala, alias Khadafi et par TTB. Le président de l’association des Burkinabè de New York, Patrice Yaméogo et Miss NAPON faisaient office de parrain et de marraine. En attendant le retour de Martin N’terry au pays après six longues années d’absence, une autre dédicace est prévue le le 8 décembre à Seattle dans l’Etat de Washington. Ken Marcus sera cette fois-ci à l’animation.

L’un des titres du nouvel album s’appelle « Millionnaire ». Martin N’terry entend tordre le cou à la rumeur selon laquelle il aurait gagné à la loterie américaine, des millions de dollars qui lui permettent de rouler carrosse désormais. Depuis lors, son cellulaire n’a pas arrêté de sonner. « Je ne suis pas millionnaire, mais je rends grâce à Dieu », répond sobrement l’artiste dans la chanson. L’album comporte des titres comme Wendbala, Gom moore, Afrika, les Innocents, les Iles canaries et Just say no... Le cadre dans lequel le clip a été tourné donne pourtant à penser que Martin N’terry ne tire pas exactement le diable par la queue.

Martin N’terry reste fidèle à son style Soul Reggae, cette « musique de l’âme », comme il l’appelle. L’album est distribué aux USA par CDbaby.com, et au Burkina par Singor Production. Les melomanes peuvent le télécharger directement sur Apple Itunes, Isound et CD Connection. L’artiste a signé avec Verizon, la plus grande compagnie de telephone aux USA, un contrat permettant aux abonnés de télécharger directement le titre de leur choix dans leur téléphone portable.

Il a aussi clippé 2 titres, Millionaire et les Iles Canaries, que vous pouvez voir sur petit écran et sur les sites web. Martin N’terry prepare un grand concert live de dédicace pour Avril 2008 à La Maison du peuple de Ouagadougou.

By Samuel Kyendrébéogo,VOA,Washington DC
http://lefaso.net

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